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Street Trip Séoul(3) – Namdaemun Market

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Namdaemun Market Seoul
Namdaemun Market Seoul
Namdaemun Market Seoul
Namdaemun Market Seoul
Namdaemun Market Seoul
Namdaemun Market Seoul
Namdaemun Market Seoul

Je m’éloigne des grands boulevards et me laisse attirer par une lumière douce qui se faufile à travers une ruelle étroite. Comme il est encore trop tôt la majorité des rideaux de fer sont fermés et les stands recouverts de bâches, mais il me semble avoir découvert par hasard le marché de Namdaemun, qui n’est rien d’autre que le plus vaste marché en plein air de toute la Corée du Sud. Réparti sur plusieurs rues du centre de Séoul, il est dit que l’on peut y acheter à peu près tout ce que l’on peut imaginer, que ce soit des produits de consommation courante, tout comme des objets d’art folkloriques, produits locaux et des marchandises importées.

Je traîne près d’une heure parmi toutes sortes de stands de vêtements, des tissus et de gadgets aux couleurs vives. Si l’heure matinale et le froid font qu’il n’y a pratiquement ni touristes ni clients, je suppose que comme c’est le cas au marché à Nagoya, l’endroit doit fourmiller de monde avant l’aube. Je suis ainsi libre de me balader tranquillement, de m’arrêter sans risque d’être bousculé et les marchands sont trop occupés par leurs besognes pour se préoccuper de ma présence. Je sors du marché sans avoir fait le moindre achat, mais des souvenirs plein la tête.

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Street Trip Séoul (2) – Myeong-dong(2)

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Seoul NTS Namdaemun District Office

Je suis debout autour de 7 heures après une nuit plus courte que prévue. J’ingurgite rapidement un petit-déjeuner quelconque et quitte l’hôtel autour de huit heures, chaudement habillé. Il fait -7°C, le froid est glacial mais par chance il n’y a pas de vent et le ciel est complètement dégagé.

Mon itinéraire prévoit de faire le tour du quartier de Myeongdong (明洞) de jour cette-fois, puis de monter vers le nord en direction du temple Gyeongbokgung (景福宮) en passant par l’Hôtel de Ville. Je marche lentement, regarde autour de moi en m’accordant tout le temps nécessaire mais tout est nouveau, tout attire mon regard. Premier pas et premières photos tout aussi timides. Les agressions immédiates que provoquent le bruit et les odeurs de la circulation très dense contrastent avec la lumière très douce et agréable dans laquelle baigne la ville. Je marche une petite demi-heure dans Myeongdong en appréciant les couleurs variées des enseignes – dont curieusement certaines sont écrites en japonais, puis emprunte au hasard une avenue où se côtoient immeubles aux formes modernes (photo 4, NTS Namdaemun District Office) et bâtisses beaucoup plus massives (photo 5, The Catholic Center, dont le bâtiment principal a été terminé en 1961). Au loin on peut apercevoir le Mont Namsan, colline emblématique de 262 mètres de hauteur située au cœur de la ville, avec à son sommet la N Seoul Tower, que je compte, si j’en ai le temps, visiter plus tard. Pour l’instant, je suis surtout émerveillé par les jeux de lumières que provoquent les reflets du soleil sur les parois en verre des bâtiments alentours.

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Street Trip Séoul (1) – Myeong-dong

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Je me retrouve à Séoul pour un séjour de trois jours. J’y serai volontiers venu en famille mais un concours de circonstances fait que je m’y rends seul. J’ai donc quartier libre, mais dois traîner avec moi le lourd fardeau qu’est l’embarras du choix. Que faire en Corée du Sud quand on ne s’intéresse ni à la K-pop, ni aux produits cosmétiques, ni aux grands magasins ? Le week-end précédant mon départ j’ai guide en main au préalable ajouté une vingtaines de points sur une carte Google Maps en divisant mon itinéraire – de manière pas très originale, j’en conviens – en deux parties libellées tradition et modernité, me permettant d’avoir un aperçu du passé historique de la ville d’un côté, et une vue globale de ses curiosités architecturales de l’autre. N’ayant aucune idée de la taille de la ville ni du temps qu’il me faudra pour aller d’un point à l’autre je ne me faisais pas trop d’illusions sur la probabilité que je me tienne avec rigueur à ce plan, et cela n’a pas raté. Au final j’aurai parcouru à pied autour de 55 kilomètres dans la ville en n’empruntant pratiquement aucun transport en commun. Malgré des ‘températures saisonnières‘ allant de 0°C à -8°C j’ai arpenté la ville en prenant plus de 700 photos, marchant la majeure du partie complètement au hasard. Pareille ‘promenade’ aurait été complètement impossible si je n’avais pas été seul, si j’ai l’habitude de faire ce genre de choses dans des villes inconnues autour de Nagoya, le fait de me retrouver seul dans un pays étranger, perdu dans cette mégapole gigantesque où tout m’est nouveau, m’a rappelé l’émerveillement provoqué lors de ma première visite au Japon.

J’arrive en début de soirée dans le quartier populaire de Myeong-dong, où j’ai pris un hôtel bas-prix pour la durée de mon séjour. Myeong-dong est considéré comme un véritable ‘temple de la mode’, on y trouve une forte concentration de boutiques de marques, de grands magasins et de petites échoppes. Malgré le froid l’endroit grouille de monde, de la k-pop hurle où que l’on aille et les néons et autres écrans gigantesques piquent les yeux. Si l’on ne peut que s’extasier devant la vitalité dont est imprégnée ce quartier, le bain de foule me fatigue rapidement et je retourne à l’hôtel après avoir dégusté une délicieuse soupe aux gyoza à l’apparement célèbre restaurant Myeongdong Kyoja.

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So long, space cowboy – Gifu

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koi dans un bus
façade d'immeuble devant la gare de Gifu
sortie de garage Gifu
jeux de lumière sur un pan de mur
ombre homme sur son vélo
parapluies sur une haie

Quelques photos prises lors d’une promenade dans les rues de Gifu il y a quelques semaines pour illustrer ce qui sera sans doute le dernier post de cette année 2025. Si comme chaque année tout est passé trop vite, la première moitié d’année notamment a été extrêmement difficile sur bien des plans. Le blog aura suivi son petit bonhomme de chemin (quelle étrange expression…) à un rythme à peu près régulier de 4 ou 5 billets par mois, sans que, pour une fois, je me souvienne avoir dit vouloir tout arrêter. A partir du mois de juin j’ai marché, énormément marché, arpentant montagnes, villages et villes autour de Nagoya. Souvent avec un appareil à la main, mais étonnamment, sans casque sur les oreilles, afin, probablement, de mieux m’entendre penser. J’ai tellement marché et pris tellement de photos que je n’ai réussi à en publier qu’une petite partie, n’ayant à peine le temps de rédiger le texte des billets. Le fait d’avoir repris de manière assez sérieuse la course à pieds, la lecture et de m’être remis à rédiger mes carnets n’aura pas arrangé les choses …

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‘Do not go gentle into that good night’ – Oike Koen, Tokai-shi, Aichi

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Entre deux jours de pluie je suis finalement parvenu à me rendre au light-up show qui a lieu depuis quelques années déjà pendant la période de floraison des cerisiers au parc Oike. Bien que nous soyons en semaine les promeneurs sont nombreux, notamment les étudiants qui profitent de leurs derniers jours de congés. La chanson populaire traditionelle ‘Sakura Sakura‘ jouée à la flûte japonaise shakuhachi résonne dans le parc, puis toutes les cinq minutes le show lumineux se répète.

Avec ses nombreuses variations de couleurs le rendu est superbe, mais même de nuit il m’a semblé que c’est finalement dans leur couleur naturelle rosâtre que les cerisiers sont les plus beaux. En fleurs les arbres prennent du volume, c’est sans doute pourquoi même éclairés de la même manière en plein été le résultat ne serait pas aussi satisfaisant.

J’ai pour l’occasion ressorti mon dictaphone du tiroir en me disant qu’il serait sympa d’avoir le son avec ces quelques images. Il aurait été plus simple de tout simplement prendre la scène en video, mais même si poster quelques courtes scènes de la vie quotidienne au Japon sur mon compte Instagram m’a déjà traversé l’esprit, l’idée est déjà trop largement répandue pour avoir un sens, je sais d’hors et déjà que j’arrêterai au bout de quelques posts. Le son laisse une part importante à l’imagination, c’est pourquoi je préfère trafiquer les sons plutôt que la vidéo.

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‘Noma noma ei’ @ Mihama, Aichi.

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Excursion à Noma, encore un peu plus au sud de la péninsule de Chita que lors de notre escapade précédente, mais toujours en bord de mer. Comme l’endroit est à un peu moins d’une heure de route de la maison et donc facile d’accès, nous venions fréquemment ici l’été pour aller à la mer, mais je ne me souviens pas être venu ici depuis une petite dizaine d’années, et c’est évidemment la première fois que j’y viens en hiver. Le bord de mer est agréable pour se balader en hiver, on a la plage pour soi.

De gigantesques bateaux de cargaison passent au loin sans bruit. Je me balade autour du phare et me perds rapidement dans mes pensées. ‘Vous êtes photographe (vous aussi) ?‘ Un type qui doit avoir quelques années de plus que moi et que j’avais remarqué plus tôt me tire de mes rêveries. Ancien photographe professionnel, il m’explique qu’il photographie les phares dans tout le pays et qu’il est aujourd’hui venu exprès de la préfecture de Kanagawa pour prendre celui-ci en photo ce soir. D’ici là je n’ai rien à faire, alors j’attends ! Nous discutons une dizaine de minutes, l’homme a une manière très adroite de mener la conversation, comme si c’était là sa manière de faire passer le temps en attendant que la nuit tombe. Il ne demande même pas d’où je viens ni depuis quand je suis au Japon. Depuis combien de temps cela ne m’était-il pas arrivé ?

Je fais une brève visite au Fugu Jinja (冨具神社), le sanctuaire en haut de la colline avoisinante. En réalité, le poisson fugu, mieux connu sous le nom de poisson-globe, s’écrit avec des idéogrammes différents mais la prononciation étant la même on retrouve un peu partout autour du sanctuaire des illustrations du poisson rondouillard. J’ai mis un certain temps pour faire le rapprochement car il est mentionné sur Google Maps en tant que Tomigu Jinja. Le sanctuaire n’a rien d’exceptionnel en lui même mais c’est la première fois que je vois l’aéroport sous cet angle.

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‘Every street you take’ – Entre Sakae et Meieki

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Si je ne suis d’habitude pas accro à une marque en particulier, je dois avouer que Salomon a depuis deux ou trois ans une certaine influence sur moi. Il doit à cela certainement y avoir un certain rapport inconscient lié au souvenir des nombreuses sorties en ski dans les Alpes françaises en utilisant leurs skis, et je suis sans doute dans une certaine mesure victime du matraquage médiatique de la marque dans les événements sportifs autour du trail et autres ultra-marathons. Cela dit, les videos de la chaine YouTube Salomon TV sont vraiment d’excellente qualité. Sur des formats variés allant de 5 minutes à parfois plus d’une heure, les reportages suivant ses athlètes au milieu de paysages magnifiques dans leurs aventures sont très bien mises en scène et inspirent beaucoup de belles valeurs sans vouloir forcement tirer des larmes du spectateur (à la japonaise, allais-je dire) ni gâcher la chose en mettant trop la marque en avant. Au même titre que les vidéos de Billy Yang, je jubile à chaque nouvelle sortie et les regarde cérémonieusement les jours de congé, le soir au calme, comme s’il s’agissait de grands films.

Après avoir couru en 2017 la TransAmericana, c’est à dire avoir traversé en courant les Etats-Unis de la Caroline du Nord à l’est jusqu’à San Francisco à l’ouest (3,700 miles en 5 mois), le coureur d’ultra Rickey Gates s’est trouvé en 2019 un nouveau défi. Le projet ‘Every Single Street‘, qui consiste à parcourir en courant chaque boulevard, chaque rue, la moindre ruelle de la ville de SanFrancisco, soit 1,100 miles environs.

Je me suis souvenu de ce reportage alors que je marchais de Sakae à la gare de Nagoya, comme je le fais souvent au lieu de prendre le métro. Ces deux points sont relayés par de nombreuses avenues parallèles, en marchant d’un bon pas le trajet peut être parcouru en une demi-heure mais j’aime bien prendre une heure et m’y perdre un peu. J’ai cette fois pris comme point de départ le Nadya Park et à hauteur du Musée des Sciences j’ai pris sur la droite. Sans trop pouvoir expliquer ce qui attiré mon attention j’ai ensuite pris à gauche pour remonter presque dans son intégralité Mitsukura-dori jusqu’aux alentours de la gare de Nagoya. Si je connais le nom de quelques artères principales de la ville je n’avais jamais fait attention au fait que la plupart de ces avenues comportaient un nom elles aussi. Entre deux immeubles l’on peut parfois apercevoir un pan de la rue située derrière, je me suis rendu compte que je marchais parallèlement à la rue où je m’étais baladé deux semaines plus tôt au retour de ma balade à la recherche des furu-hon.

Ne serait-il pas amusant de prendre l’intégralité des rues de Nagoya en photo ? De retour à la maison j’ai photocopié une partie du plan de Nagoya que je traîne toujours avec moi lors de mes balades, et j’y ai inscrit au marqueur le chemin parcouru aujourd’hui. Je m’efforcerai lors de ma prochaine balade de prendre un itinéraire différent …

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la sélection du moi[s] 1811

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The Velvet Underground fait partie de ses albums archi-connus dont je dois avoir entendu plusieurs titres sans savoir qu’ils appartenaient à ce groupe. Séance de rattrapage donc.

Beck – Colors  Je ne suis pas un fan de Beck au point de guetter chaque nouvelle sortie, mais quand je tombe dessus par hasard je m’en empare toujours sans trop réfléchir. C’est sans doute là ce que l’on appelle la notoriété. Et à chaque fois de me répéter : ‘Dire que ce type chantait ‘I’m a loser’ alors que j’étais lycéen !

Wednesday Campanella – Galapagos  C’est un peu la même chose pour chaque nouvelle sortie de Wednesday Campanella, sauf qu’il faut l’impulsion du moment, être un peu high pour ‘oser’ mettre la main dessus. Il y a à chaque cette envie d’être surpris, d’entendre éclater de l’intérieur une bulle j-pop aseptisée. Et se dire chanteuse avec pareille voix de crécelle donne des idées pour les soirées karaoke improvisées.

Utada Hikaru – Hatsukoi (宇多田ヒカル – 初恋) Après ses deux albums justement trop pop, c’est depuis son troisième album ‘Deep River’ que j’ai commencé à apprécier Utada. Ou plutôt ses titres lents et dramatiques, parfois lourdement accompagnés au piano (le sublime ‘dareka no negai ga kanau koto‘), petites perles qui traînent au milieu de morceaux efficacement composés.

Rokuro – Meiso (轆轤- Meiso ) Je cherche toujours un groupe de rap japonais capable de détrôner, non, d’arriver à la cheville de ‘Tha Blue Herb’. Quand le mouvement hip hop japonais ne se ridiculise pas en refusant de sortir de sa phase ‘dûrs, boss et dombis’ [‘des dûrs, des boss, des tueurs à gages des bandits, des médisants et soi-disant dans l’biz depuis qu’ils ont dix ans’] il s’embourbe dans les niaiseries bon-enfant des Seamo, Ketsumeshi et autres Home Made Kazoku. Comme pour mes dernières escapades, cet album était mis en évidence aux rayon recommandations, mais je ne semble pas avoir les même goûts que les gars de chez Tsutaya …

Utada Hikaru – Hatsukoi (宇多田ヒカル – 初恋) Après ses deux albums justement trop pop, c’est depuis son troisième album ‘Deep River’ que j’ai commencé à apprécier Utada. Ou plutôt ses titres lents et dramatiques, parfois lourdement accompagnés au piano (le sublime ‘dareka no negai ga kanau koto‘), petites perles qui traînent au milieu de morceaux efficacement composés.

Pour résumer, dans l’ensemble, une sélection sans grande prise de risque. La fin de l’année approche, je suis trop débordé pour m’aventurer hors des sentiers battus la machette entre le dents. Qui sait, un revival Léo Ferré le mois prochain ?

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‘Un jour j’habiterai dans une maison en Lego’

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J’ai toujours aimé jouer aux Lego, et me sers maintenant des enfants comme prétexte pour pouvoir encore aujourd’hui m’amuser avec. Les thèmes de construction récurrents sont bien sûr les avions, mais aussi toutes sortes de bâtiments.

Je n’ai jamais su construire autre chose que des bâtiments parfaitement symétriques. Deux tours ne peuvent être que d’une hauteur égale. Le balcon d’une maison doit impérativement faire soit la totalité de la longueur de la façade, soit, s’il est coupé en deux, être de longueur égale. Je n’ai jamais compris les enfants – ou les adultes d’ailleurs – qui arrivent à construire un bâtiment sans plan en tête, selon le hasard des briques qui leurs tombent sous la main, en mélangeant parfois même les couleurs.

Les milliers d’immeubles plus ou moins élevés que l’on trouve à travers toute la ville de Nagoya, et dont les 5 photos ci-dessus, prises entre les gares de Kanayama et Kamimaezu ne sont qu’un minuscule exemple, éxercent sur moi une très forte fascination. N’est-ce pas parfait ? On pourrait prendre un étage de chacun de ces immeuble et le répéter tel-quel à l’infini … Les oeuvres d’architectes flemmards, sans doute.

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Motor Show Nagoya 2013

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On a tous tout un tas de projets que l’on remet toujours a l’annee prochaine sans veritable raison autre qu’une bonne part de faineantise et de manque d’organisation ou/et de volonte. Cela fait des annees que je dis vouloir aller a un salon automobile, et chaque annee j’ai lamentablement rate ceux de Tokyo et Nagoya. Aujourd’hui, j’ai laisse femme et enfants a la maison, invite un pote et on a fait les beaufs au Motor Show Nagoya 2013. Jolies voitures, superbes filles au sourire ultrabright, que du bonheur !

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Cette Crown Athlete rose fluo me fait rever depuis son annonce il y a quelques mois. Le decalage entre le conducteur type de ce genre de voiture ( le nouveau riche, mais pas assez riche pour se payer une Lexus ) et cette couleur ( genre, ‘Ma voiture est rose ? Et alors ! ) est genial. Mes collegues et la plupart des hommes ne semblent pas etre de mon avis, c’est pourquoi il n’en sera fabrique que 500 modeles …

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DSC_0380Une des trois filles de Volkswagen. Vous parlez allemand aussi ?

DSC_0373Subaru …

DSC_0088La plus belle fille du salon roulait pour Porsche.

Vous m’excuserez pour le niveau aux ras des paquerettes. Il fait froid, un peu mal en point ces derniers temps, je tourne au ralenti. Remettre tout doucement la machine en marche.