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Bientôt papa ( gâteau )

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Commençons le mois de mars avec une bonne nouvelle.

Oui, tout est dans le titre. Ou en fait non, rien n’y est. Rien de l’angoisse prématurée, mais rien non plus de l’immense joie que me procure, que nous procure la chose.

C’est n’importe quoi, ce titre !

musiques

2 x 4 = hit !

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Birdy Nam Nam

Epuisé par le manque de créativité flagrant de la scène hip-hop française j’ai délaissé le genre après une bonne dizaine d’années d’écoute intensive. J’ignore si c’est pour les mêmes raisons que Crazy B et ses potes ont décidé de maltraiter encore davantage leurs MKII pour se lancer dans l’aventure Birdy Nam Nam, mais quoiqu’il en soit, ils ont bien fait et mes oreilles les en remercient.

Dix autres années sont passées et l’autre jour, un fabuleux hasard randomien m’a fait tomber sur le premier album d’Alliance Ethnik. Si l’on ne peut pas dire que le texte se soit bonifié avec le temps, il faut accorder à cet album une chose ; Il n’est pas prise de tête. Le ton est à la fête, et je me souviens qu’à l’époque tout le monde connaissait le texte par coeur – même si personne ne voulait jamais vraiment l’admettre – et le déballait dés que résonnaient les premiers ‘hun ! yeah yeah ! phunky’ de ‘simple et phunky‘.

Manual for successful rioting, c’est aussi la fête. Les bras se lèvent spontanément, mais pas de texte à se mettre sous la dent. On pourra hurler, sauter en l’air, ou balancer son poing au travers de la figure de ceux qui croisent notre chemin, pour compenser. Idéal pour se réchauffer les longues soirées d’hiver, un peu moins pour se faire de nouveaux amis. Agressif, mais jubilatoire.

( Quelques titres disponibles sur le site My Space du groupe )

vie quotidienne

Une dernière pour la route.

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Tout change très vite. Maisons et autres mansions à deux étages poussent comme des champignons. Une grande chaîne de magasins d’électro-ménager ainsi que quelques restaurants se sont installés à à peine cinq minutes à cloche-pied de chez nous. On trouvait ça chouette jusqu’à ce que l’on apprenne que si tout ce beau monde se pointait dans le coin, ce n’était pas pour nous faciliter la vie mais surtout parce que la route située à 100 mètres de chez nous va doubler en taille, ce qui va fortement augmenter le trafic, et donc la clientèle potentielle.

A la limite, la route en question est située assez loin pour que nous ne soyons pas gênés par le bruit, mais sa construction implique la destruction d’un petit parc situé en plein milieu du trajet, la rénovation de la moitié des maisons qui longent la future route parce que le plan de roses empiète de 10 centimètres sur le territoire de la municipalité, mais également le placement d’un feu rouge qui je le sens va passer au vert pour les piétons une fois toutes les cinq minutes.

Et puis cela implique surtout une augmentation de la faune automobile. Alors que depuis 6 mois on nous rabâche sans cesse que le nombre de voiture vendues sont en baisse, que c’est la crise dans le secteur, mais aussi qu’il faut être éco et ne plus utiliser sa voiture pour aller au combini du coin situé à 300 mètres plus bas, on pourra s’interroger sur l’utilité de construire des routes là où on n’en a pas franchement besoin.

a blast from the past/promenades

C’est ici que tout (re)commence.

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‘Meublage, regards gênés et l’impression de lui avoir fait perdre son temps. Je m’étais dit que le tout s’achèverait sur un ‘à un de ces jours’ qui, au Japon comme ailleurs, n’est qu’une forme polie signifiant ‘Merci, mais, on va en rester la hein …’

6 années se sont écoulées depuis ce premier rendez-vous. Pour fêter ça, rien de tel qu’un petit repas dans le même restaurant. Voulant ajouter une touche de romantisme au tout je comptais commander les même plats que ceux que nous avions mangés ce soir là, mais, soit parce que j’étais trop préoccupé à chercher mes mots ou, mieux, parce que j’étais complètement ailleurs, impossible de me remémorer quoique ce soit. Heureusement, elle non plus. Ouf !

agura

Agura

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( pourquoi faut-il donc toujours un titre ? )

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Comme le printemps frappe à la porte je daigne enfin me lever pour lui ouvrir. Mi-février, il est un peu en avance il me semble. J’ai beau ne pas aimer l’hiver, trois mois ça commence à faire court. De mon côté je suis en retard et me dois avant tout de m’excuser auprès des nombreuses personnes qui se sont souvenues de mon anniversaire – la trentaine déjà, alors que je n’ai même pas été capable me souvenir du leur. Nous serions bien rentrés au pays pour l’occasion mais quelque ‘imprévu’ ( l’autre me dira que l’on récolte ce que l’on sème ) m’en auront empêché. Je pense bien fort à vous.

musiques/vie quotidienne

Complètement à l’est ! (1)

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Musicalement parlant du moins. Rectifions ! La majorité des artistes du top 50 des charts de la radio luxembourgeoise eldoradio ( LA référence en matière musicale ! ) me sont connus. Sur quoi l’on me rétorquera qu’il n’y a là rien de bien sorcier puisque qu’il s’agit plus ou moins toujours des mêmes. Si l’on jette un oeil au titres par contre, hormis la chanson ‘viva la vida’, qui me vaut par ailleurs la moitié du trafic sur mon blog depuis deux mois, rien ! Du coup, j’en viens à me poser quelques questions simples : A quoi est-ce dû ? Est-ce grave ? Est-ce irrémédiable ?

A quoi est-ce dû ? L’Oricon, classement des meilleurs ventes au Japon est squatté à 90% par des oeuvres japonaises. Bien que de nombreuses chansons occidentales y soient diffusées, je n’écoute pratiquement pas la radio puisque chaque titre est coupé en son milieu par cinq minutes de pubs. Pas le câble et donc accès ni à Spaceshower, WOWOW et autres MTv Japan. Niveau magazines, entre Rockin’on Japan qui fait un numéro sur deux avec une interview à chaque fois inédite de 20 pages sur soit Radiohead, soit Oasis, soit Coldplay, et tout le reste qui ne traite que de musique japonaise, il ne me reste guère plus qu’internet pour me tenir au courant.

Jusqu’à il n’y a pas si longtemps je consultais régulièrement le site des inrocks, mais sa crédibilité en a pris un coup depuis qu’il adule la détestable nu-rave et accordé d’excellentes chroniques à des albums que je n’ai pas appréciés du tout. N’ayant pas le courage d’éplucher les milliers de webzines consacrés à la musique, j’ai quelque peu abandonné l’idée de me tenir au courant de ce qui fait de soi-disant mieux pour me fier, comme au bon vieux temps, à mon instinct, au hasard, à last.fm et aux CDs de la Chronique automatique, un blog dont la sélection est d’excellente qualité. Le tout m’amène quelque peu en dehors des sentiers battus, bien loin des Peter Wolf, Kate Perry, Amy McDonald et autres Donots qui semblent populaires au pays.

sport

Le golf, c’est bonheur !

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L’autre jour, j’ai été assister avec mon beau-père au 39è Coca-Cola Tokai Classic, un tournoi international de golf. Ma dernière expérience en rapport avec le golf remonte à un lointain stage d’une journée au Lac de la Madine il doit bien y avoir de cela une bonne quinzaine d’années, et mes seules connaissances récentes en la matière, je les dois à l’apparition des stars du golf japonais dans des spots publicitaires. Bref, nous nous y sommes rendus en touristes, en évitant les tongues, quand même.

Le golf, c’est agréable. Le parcours est situé quelque part en pleine montagne. Il fait beau. Les portables ne captent pas de réseau et ne sonnent donc pas de manière impromptue, ce qui en plus de ne pas déranger les joueurs, nous fait des vacances. Je n’y connais trop rien mais le parcours m’a semblé particulièrement difficile, l’oeuvre d’un paysagiste fou. Arbres plantés en plein milieu du parcours, qui est en montée, de surcroît. Etang à gauche, bunkers à droite. Mis à part l’une ou l’autre balle perdue dont l’une est quand même passée à trois mètres au dessus de moi, la plupart des joueurs ont franchi les obstacles avec une facilité pour le moins déconcertante ; Des professionnels, des vrais. Tendus, relax, un peu hautains, énervés, fashion victim, souriants ou pas.

Le hasard fait que juste au moment où nous sommes entrés sur le parcours, nous sommes tombés sur le parcours de Ishikawa Ryô, la star montante du golf mondial japonais. Bien que vêtu d’un pantalon sur-mesure orange fluo, nous ne l’aurions sans doute pas reconnu s’il n’avait pas été suivi par un discret troupeau d’au moins deux cents admirateurs. Effectivement jeune, effectivement éloquent. Mister sawayaka* en personne. Et puis doué aussi, un peu quand même.

Par compassion pour les autres participants, qui n’ont eux pour escorte qu’une sexagénaire qui trimballe leurs clubs tout au long du parcours, nous nous sommes installés loin de la foule, à l’ombre, pour applaudir chaque joli shot. Impressionné au début par le bruit provoqué par l’impact du club sur la balle et la vitesse que prend celle-ci lors de son envol, je finis par m’endormir lamentablement, en paix avec moi-même. Le golf, c’est bonheur’.

sport

Au Japon, l’arbitre reste habillé.

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On m’a gracieusement offert des places pour assister à la semi-finale aller de la Yamazaki-Nabisco Cup, l’équivalent de la Coupe de la Ligue, le 3 septembre dernier. Ces deux dernières saisons, les Nagoya Grampus stagnaient quelque part en deuxième partie de tableau de première division, ce qui ne m’avait que moyennement donné envie d’aller voir le moindre match. Cependant, en bon opportuniste que je suis, maintenant que l’équipe caracole en tête de tableau, je me devais d’aller voir tout cela de mes propres yeux.

1-1. Il serait faux de dire que le match fût de grande qualité. Entre les milieux de terrains des Grampas incapables d’aligner trois passes et un adversaire qui tire des boulets du milieu du terrain, on aura eu droit à peu près à tout ce qu’il ne faut pas faire pendant un match de foot. Néanmoins, je me suis bien amusé. L’ambiance dans les stades japonais est bon-enfant ; Familles avec leurs enfants, troupeaux d’office ladies et autres soixantenaires ivres morts avant même le début du match. A noter que les trois-quarts du public porte le maillot de l’équipe, un affreux maillot sang et or hors de prix, auquel histoire de ne pas me faire remarquer j’ai préféré un bête T-shirt rouge Uniqlo. Le public de Nagoya n’est pas dupe, j’ai eu droit à quelques commentaires.

Le principal attrait du match fût sans doute le groupe de supporters, installé dans le virage à notre droite, les Rosso & Giallo UItras Nagoya. Plus que pour voir le match en lui même, j’ai plus l’impression qu’ils sont là pour s’amuser. Que leur équipe s’échauffe, marque, encaisse, gagne ou perde, les chants scandés sont exactement les même. Quoiqu’il en soit on ne les remerciera jamais assez de leur enthousiasme car sans eux le match aurait été franchement ennuyeux puisqu’à part un ou deux énergumènes un peu agités, le public est plutôt passif. Pas d’insultes, quelques rares sifflements, même pas un ‘à poil l’arbitre’ à se mettre sous la dent. D’où le titre de ce post. CQFD.

travail

je paparazzie, tu paparazzies …

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L’un des choses amusantes lorsque l’on travaille dans un aéroport, c’est que l’on y croise tout un tas de célébrités. ‘Tout un tas’, j’exagère quelque peu puisque toute célébrité qui se respecte emprunte Narita ou Haneda. Du coup, nous a Nagoya, on n’a droit qu’aux miettes, aux stars internationales locales, comme par exemple la patineuse Asada Mao, les joueurs de l’équipe de baseball de Nagoya ou encore l’actuel entraîneur de l’équipe de foot, Stojkovic.

vie du blog

viva ‘viva la vida’ !

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Manifestement, mon collègue n’est pas le seul à être intrigué par l’énigmatique ‘viva la vida’, puisque depuis un mois il ne se passe pas un jour sans qu’une ou l’autre – infructueuse – recherche concernant cette chanson n’aboutisse par mégarde sur ce blog. ‘Traduction viva la vida’, ‘viva la vida signification’ et autres ‘expressions espagnoles viva la vida’ … cet engouement croissant pour la traduction me remplit de joie. Merci Coldplay !